
Aujourd’hui, en ce début de 21ème siècle, les citoyens ne veulent plus être considérés comme de simples « individus de droit » mais bien comme des « acteurs » capables non seulement de se donner à eux-mêmes des règles mais également capables de délibérer, de se mettre à la place de l’autre, pour construire ensemble une communauté, une règle, un bien commun, un projet, un plan d’action et de rendre compte de leurs actions.
Cette responsabilité de citoyen, j’essaye de l’assumer au mieux dans trois domaines d’activité :
Mes activités diverses dans la société civile mondiale, européenne, nationale, régionale et municipale.
Mes activités de recherches dans divers domaines et, en particulier,
Mes activités professionnelles de consultant en ingénierie des compétences et de la qualité.
Cependant, conscient de ce qu’il ne faut pas se prendre pour le nombril du monde, je suis un fervent adepte de l’adage :
Ce site est volontairement interactif pour que nous puissions dialoguer, échanger nos idées et construire - ensemble, et non pas tout seuls - notre communauté sur les plans mondial, européen, national, régional et municipal. N’hésitez donc pas à faire part de vos remarques et/ou suggestions au moyen du bouton « Réagir à cet article » qui se trouve au pied de chacun des articles de ce site. Merci d’avance.
Philippe D. Grosjean
Avenue du Rond Point, 10
BE-1330 RIXENSART (Belgique)
Téléphone et télécopieur : + 32 2 652 27 82
Courriel.
(1) A ce propos, voyez ici l’origine de l’expression "Etre Grosjean comme devant". Mais, comme dit Cyrano de Bergerac, « Je me les sers avec assez de verve, et ne permets point qu’un autre me les serve ! » (Edmond Rostand).
Lettre lue au Palais du Luxembourg (Paris), le vendredi 13 novembre 2009, lors de la journée « Femmes debout », organisée par Femmes Solidaires et la Ligue du DroitInternational des Femmes, dans le cadre de la MISSION PARLEMENTAIRE SUR LE VOILE INTÉGRAL.
Quel plaidoyer pour la liberté de la femme ! Quel plaidoyer pour la liberté tout simplement ! Qui pouvait dire ce qui suit mieux qu’elle ?
Il n’y a plus personne qui ose parler de cette mascarade planétaire… ou alors en pouffant de rire. Qui s’est moqué de qui ?
Président de la commission santé du Conseil de l’Europe, l’allemand Wolfgang Wodarg a obtenu le lancement d’une enquête de cette instance sur le rôle joué par les laboratoires dans la campagne de panique autour du virus A - H1N1.
Voyez ci-joint l’entretien avec Wolgang Wodarg (qui est membre de l’assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe et non pas « député européen » comme indiqué par erreur ) !!
L’Union européenne n’a jamais eu de « Président » et le Traité de Lisbonne ne prévoit pas qu’elle en ait un !
La crise profonde que traverse actuellement la « démocratie capitaliste », impose que l’on examine le bien fondé de cette dénomination. Quelles significations exactes ont les mots « démocratie » et « capitalisme » dans la dénomination de ce système économique et social ?
La réponse à cette question revèle, d’après l’orateur, l’existence d’une contradiction entre ces deux concepts essentiels. D’après lui, la logique capitaliste consiste précisément à refuser que la démocratie soit mise en oeuvre dans la sphère économique et sociale et à exiger, par contre, qu’elle soit mise en oeuvre dans la sphère politique et sociale. La concomitance de ce refus, d’une part, et de cette exigence, d’autre part, est le fondement du contrat d’emploi salarié. Le salariat est le talon d’Achille du capitalisme. Il représente un mode de rémunération du travail qui viole les principes institutionnels généralement associés au système économique et social des pays démocratiques, à savoir :
le droit de propriété,
la théorie des contrats non-frauduleux et
la démocratie.
L’auteur propose dès lors une autre solution qu’il désigne par le néologisme « investariat ».
Je vous invite vivement à visionner ce film (55 minutes) documentaire (en anglais) sur l’histoire et les réalisations des coopératives de Mondragon dans le Pays Basque !
La vaccination est devenue un véritable « Talk in town » ces derniers temps - surtout dans le contexte du « foin politique et médiatique » indécent que l’on tapage autour du virus A H1.N1.
Je vous invite à lire la lettre du 4 septembre 2009 qu’André Lacroix, au retour de son voyage en Chine, a adressée à la rédactrice en chef de LE SOIR. Instructif !
Tenons-nous informés et ne nous contentons pas « des filets d’eau tiède que laissent couler dans nos journaux ceux qui actionnent les robinets de la presse internationale ».